lundi, novembre 12, 2007

Le Canada, terre fertile pour le tourisme bénévole

Un groupe d'étudiants belges monte un tipi à la réserve amérindienne Poundmaker en Saskatchewan: quand les autres nous renvoient l'ascenceur

(article publié initialement dans TOURISME)

Le Canada est souvent perçu comme un « incubateur » de touristes bénévoles - nous en produisons d'excellents qui vont à l'étranger - mais le Canada est aussi (littéralement) une terre fertile pour le tourisme bénévole.

Le tourisme bénévole, dans lequel les voyageurs consacrent une partie (ou la totalité) de leurs vacances au bénévolat ou à une cause, existe depuis assez longtemps. Mais l'écotourisme, « l'écologisation » et autres expressions à la mode pourraient populariser cette tendance comme jamais auparavant.

En raison de son immensité et de sa beauté naturelle, le Canada intéresse particulièrement les globe-trotters amis de l'environnement. Les vacances de bénévolat donnent aussi aux voyagistes canadiens l'occasion de refaire l'image de produits existants. Prenons, par exemple, la randonnée en pleine nature. Demandez aux voyageurs de remettre la piste en état, et le tour est joué! Vous avez un nouveau produit respectueux de l'environnement et la possibilité de courtiser un nouveau type de consommateur.

Voici quelques-uns des stages de bénévolat offerts au Canada :

L'Organizer Earthwatch Institute donne aux voyageurs la possibilité d'aider des chercheurs à retracer le parcours des baleines au large de la forêt pluviale du Grand Ours.

La World Wide Opportunities on Organic Farms (WWOOF) enseigne l'agriculture biologique. WOOOF exploite partout au Canada des fermes où les touristes peuvent parfaire leurs compétences dans ce domaine.

La Station de recherche des îles Mingan organise des expéditions d'un jour ou d'une semaine dans le golfe du Saint-Laurent pour l'étude de diverses espèces de baleines. Les « apprentis » prennent des photos, prélèvent des données et participent à des biopsies.

Prix du tourisme de demain : date d'échéance, le 5 décembre

(article publié initialement dans TOURISME)

Le WTTC (conseil mondial du tourisme et des voyages) effectue un appel de candidatures pour ses prix du tourisme de demain (Tourism for Tomorrow Awards), édition 2008.

Il y a quatre catégories : le prix destination (destinations vouées au développement touristique responsable); le prix conservation (organisations touristiques vouées à la protection du patrimoine naturel; le prix du capital humain (organisations touristiques vouées au développement des ressources humaines et à la participation des collectivités locales); le prix de l'entreprise touristique internationale (entreprises d'au moins 200 employés qui sont présentes dans plus d'une destination et qui font preuve de pratiques touristiques responsables).

Les candidatures doivent être présentées avant le 5 décembre 2007. Les lauréats et finalistes seront invités à une cérémonie spéciale durant le 8e Sommet mondial sur le tourisme et les voyages qui aura lieu à Dubaï, au printemps 2008.

www.tourismfortomorrow.com

Les Coréens jettent un regard neuf sur le Canada

(article publié initialement dans TOURISME)

Dans un rapport présenté à des partenaires de l'industrie, Ted Hornung, gestionnaire du marketing international à Tourisme Saskatchewan, présente un compte rendu pénétrant de sa participation à Showcase Canada, que la CCT a organisé à Séoul, en Corée : « Le marché coréen se transforme rapidement, note-t-il. Les Coréens ont voyagé pendant longtemps en groupe et s'éloignaient très peu de la Colombie-Britannique, de l'Alberta et des chutes Niagara. Mais la situation change car ils s'intéressent maintenant davantage aux voyages autonomes et aux forfaits avion-auto. »

Selon M. Hornung, les voyageurs coréens maîtrisent mieux l'anglais, disposent d'un revenu disponible plus important et ne craignent pas de faire cavalier seul. « Les voyages entre femmes augmentent aussi, qu'il s'agisse d'amies ou de couples mère-fille. Les Coréens veulent voir des endroits intéressants, tout en 'faisant' quelque chose et en s'impliquant. »

Voici quelques-unes des tendances prometteuses que M. Hornung a cernées dans le marché coréen :

* Popularité de destinations situées plus à l'Est
* Programmes d'anglais langue seconde
* Programmes de séjours à domicile
* Accroissement du cybermarketing
* Participation à un plus grand nombre de salons commerciaux
* Voyages expérientiels
* Marché des 50 ans et plus
* Voyages en famille
* Trekking
* Cuisine

Dans le segment mère-fille, M. Hornung dit que l'âge des mères se situe généralement entre 40 et 60 ans, tandis que celui des filles se situe entre 10 et 30 ans. « La durée maximale des voyages, de 10 à12 jours, n'a pas beaucoup changé.

« Un plus grand nombre de compagnies de cartes de crédit offrent des voyages à leurs clients, poursuit M. Hornung. De plus en plus de Coréens utilisent Internet pour se renseigner, mais ils préfèrent encore réserver auprès de leur agence de voyages. » M. Hornung ajoute que cette habitude commence aussi à changer.

Les Britanniques disposés à prendre le risque de pratiquer des sports extrêmes

(article publié initialement dans TOURISME)

Le cybermagazine de consommation The Thrifty Scot (ThriftyScot.co.uk), qui se spécialise dans le domaine des finances personnelles, signale que 17 % des adultes britanniques seraient disposés à participer, à l'étranger, à des activités risquées comme le toboggan, la planche à neige hors piste, voire la plongée sous la glace, même s'ils savent qu'ils ne sont pas protégés par leur assurance-voyage.

Jacky Brown, porte-parole de l'industrie de l'assurance-voyage, dit qu'il ne vaut pas la peine, pour les adeptes des pentes enneigées, de prendre des risques : « Toute vacance de sport d'hiver présente certains risques; que la pente soit douce ou vertigineuse, un accident est vite arrivé et il est essentiel d'avoir une assurance pour éviter les factures salées. »

On a constaté que 27 % des répondants pensent que toutes les polices d'assurance-voyage annuelles couvrent automatiquement le ski. Ce n'est pas le cas.