(article publié initialement dans
TOURISME)
Selon une enquête sur les perspectives des entreprises (Business Travel Outlook 2008 ), dont fait état Hospitality Trends, les entreprises canadiennes augmenteront leurs dépenses de voyage de 4,2 % l'an prochain, tout en adhérant davantage à des programmes d'écologisation et en envisageant l'utilisation de la vidéoconférence.
Cette analyse a été produite conjointement par l'Association of Corporate Travel Executives (ACTE) et le Conference Board du Canada (CBDC). Elle était au coeur d'un exposé qu'Alexander Fritsche, économiste du CBDC, a présenté à Calgary le 20 novembre 2007, à l'occasion de la conférence éducative d'ACTE Canada.
Selon l'enquête, la hausse des dépenses résulte surtout de la progression du nombre de voyages internationaux vers d'autres pays que les États-Unis, de l'augmentation du prix des voyages et de l'accroissement des voyages intérieurs. Les auteurs du rapport prédisent que pour les gestionnaires de voyages, les négociations seront plus ardues en 2008, à cause de la hausse des prix des chambres d'hôtel et, dans une moindre mesure, des tarifs de location de voitures. Les tarifs aériens d'affaires pour les voyages intérieurs et les voyages transfrontaliers vers les États-Unis devraient augmenter de 1,2 % en moyenne par rapport à 2007.
« L'enquête fait aussi ressortir l'influence grandissante de la responsabilité sociale et des enjeux environnementaux sur les politiques des entreprises [...]. Presque toutes les sociétés sondées ont dit qu'elles souscrivaient à la responsabilité sociale. C'est une amélioration remarquable par rapport aux résultats d'une étude semblable menée il y a deux ans », signale Hospitality Trends.
« L'idée d'utiliser la vidéoconférence pour remplacer les déplacements fait aussi son chemin au Canada. Ce concept intéresse en raison de la diminution des coûts, de l'apparition de meilleures technologies et de l'amélioration de la qualité de vie de ceux qui passent moins de temps à voyager. »
L'étude confirme cependant que la majorité des organisations canadiennes jugent toujours que les réunions d'affaires tenues en tête-à-tête sont essentielles.
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TOURISME)
Bev Fearis, de TravelMole, signale que selon PricewaterhouseCoopers LLP, l'équilibre des forces, dans le marché des voyages en ligne, se déplace des agences en ligne vers les fournisseurs.
PricewaterhouseCoopers précise qu'au cours des 12 derniers mois, les agences de voyages en ligne ont perdu leur avantage concurrentiel au profit des fournisseurs, qui utilisent des connexions Internet à haute vitesse. Les transporteurs aériens et les hôtels sont en position de force dans un marché où le prix et la commodité sont encore d'importants facteurs de différenciation, estime le groupe.
Malcolm Preston, partenaire et chef du secteur des voyages, explique : « Les fournisseurs offrent maintenant les réservations les moins chères sur Internet. Les fournisseurs dont le volume d'affaires est suffisant continueront à obtenir de plus en plus de réservations directement sur leur site. Ce sont les petits exploitants qui deviendront les principaux clients des revendeurs. »
M. Preston dit que les programmes de fidélisation des hôteliers et des transporteurs aériens s'avèrent très efficaces et donnent aux fournisseurs en ligne un autre avantage. « Les revendeurs ont du mal à offrir quoi que ce soit d'intéressant qui inciterait leur clientèle à revenir. Ils peuvent toujours offrir des rabais, mais leurs bénéfices en souffrent directement. S'ils veulent offrir un vol gratuit, ils doivent d'abord l'acheter au fournisseur. »
PricewaterhouseCoopers estime que tous les acteurs du secteur des voyages, sur Internet, devront, à l'avenir, diversifier leurs services.
Ces constats sont publiés dans un nouveau rapport intitulé The Distribution Revolution: the growth of supplier-only sites has been at the expense of the online aggregators.
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TOURISME)
Selon une étude dont fait état TravelDailyNews (20 novembre 2007), les lesbiennes et les gais constituent un marché de rêve pour l'industrie du tourisme.
Le rapport précise que 94,1 % des quelque 6 700 répondants américains de la 12e étude annuelle de Community Marketing sur le tourisme LGBT ont séjourné à l'hôtel pour au moins une nuit au cours des 12 mois précédents, et en moyenne 14 nuits durant cette période. Les répondants ont dit qu'ils choisissaient leur hôtel d'abord en fonction du bon accueil réservé aux gais, puis de la proximité d'attractions touristiques, de la proximité d'un quartier gai et de l'accès gratuit à Internet haute vitesse.
Plus des trois quarts (77 %) des répondants ont dit qu'ils choisissent leur hôtel par Internet et y réservent leur chambre, tandis que 29 % réservent leur hébergement par téléphone ou chez un agent, ou encore directement auprès d'un fournisseur. Quatre-vingt-six pour cent des répondants ont pris l'avion au moins une fois (six fois en moyenne) au cours de l'année précédente.
Autres constats importants, les gais et lesbiennes s'intéressent surtout aux activités suivantes : voyages d'aventure (41,8 %), visites de spas (36,1 % ), excursions éducatives (31,6 %), visites culinaires (29,7 %), écovoyages (26,2 %), célébrations de fierté gaie (25 %) et casinos (22,8 %).
Soixante-cinq pour cent des répondants étaient gais et 28 %, lesbiennes; les autres (7 %) se disaient bisexuels, transgenre, allosexuels ou intersexués. Âge moyen des répondants : 46 ans.
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TOURISME)
Un sondage commandé par le magazine Luxury Travel (Europe) révèle que l'héli-ski au Canada est l'aventure que préfère avant tout le voyageur bien nanti. Les expéditions en Islande et le sentier de motoneige du cercle arctique ont aussi été bien cotés, de même que les aventures en régions plus chaudes, comme l'escalade des cascades du fleuve Dunn, en Jamaïque, et les safaris pédestres, en Zambie.
Selon Yasmin Razak, collaborateur à la rédaction, « 86 % de nos lecteurs ont indiqué que la demande de voyages d'aventure a progressé au cours des 12 derniers mois, surtout de la part des familles. [...] Le voyageur bien nanti souhaite ajouter un brin d'aventure à ses vacances en famille, sans toutefois que le service et le confort en souffrent. »
Les voyages de luxe sont adaptés à des tendances et à de nouveaux produits qui influent directement sur ceux qui réservent des forfaits pour une clientèle bien nantie exigeante.
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TOURISME)
Selon un sondage dont David Wilkening fait état dans TravelMole, la majorité des planificateurs de réunions estiment que les petits groupes sont beaucoup plus productifs que les participants de grandes assemblées.
« Pour plus de 55 % des répondants, le plus grand avantage des petites réunions est qu'elles sont plus productives. En deuxième position dans ce sondage, l'idée selon laquelle les petites réunions sont plus faciles à organiser a rallié 22 % des répondants », fait remarquer M. Wilkening.
D'après Laurie Sharp, présidente de Sharp Events, une entreprise californienne, les petites réunions présentent d'autres avantages comme le niveau de créativité, la personnalisation et les rencontres entre participants.
Ce sondage est issu d'une émission Web dans laquelle on affirme que les grandes réunions ne sont pas nécessairement les meilleures.
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TOURISME)
D'après la septième édition de la revue du cybermarché américain des voyages, préparée par PhoCusWright, le marché électronique des voyages d'agrément et des voyages d'affaires indépendants poursuit sa croissance à un rythme très supérieur à celui de l'ensemble du marché. Ce marché électronique dépassera 94 milliards $US en 2007, représentant plus du tiers de l'ensemble du marché des voyages. PhoCusWright estime que les taux de croissance se maintiendront au triple, ou presque, de celui de l'ensemble du marché des voyages, et ce, jusqu'en 2009. Cependant, la croissance a ralenti, surtout dans les agences de voyages en ligne, dont les ventes de forfaits font presque du surplace, dans certains cas.
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TOURISME)
Dans un article publié dans La Tribune, Jean-François Gagnon parle des défis des stations de ski du Québec. M. Gagnon a obtenu un document décrivant une présentation aux membres d'un comité sur l'avenir de la Station Mont-Orford rédigée par Michel Archambeault, titulaire de la chaire de recherche en tourisme de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), au sujet de la réduction du nombre de stations de ski au Québec depuis le début des années 1980.
« On comptait 116 stations de ski en 1981-1982. Dix ans plus tard, ce nombre était passé à 99 », indique M. Gagnon. « Aujourd'hui, il n'en reste que 80. La moitié des installations sont désormais gérées par des coopératives, des municipalités et des organisations sans but lucratif, et cette tendance devrait s'accentuer au cours des prochaines années. »
« Toutefois, le nombre d'utilisateurs n'a pas reculé en dix ans. Par exemple, en 1996 1997, on comptait 5,9 millions de journées de ski, soit environ 500 000 de moins que l'hiver dernier. »
Selon M. Archambeault, des facteurs tels que le vieillissement et les changements climatiques pourraient influencer la fréquentation des centres de ski. Les responsables de stations de ski devront envisager l'achat de nouveaux systèmes d'enneigement artificiels fonctionnant à des températures plus élevées.
« On estime qu'environ 80 millions $ seront requis pour améliorer les systèmes d'enneigement artificiels au Québec. De plus, on aura besoin de 100 millions $ pour améliorer l'infrastructure des remontées mécaniques », souligne M. Gagnon. « Cependant, les revenus actuels des stations de ski rendent ces investissements difficiles à réaliser. »
M. Gagnon signale toutefois que la conscience environnementale des Québécois pourrait favoriser les stations de ski qui mettent l'accent sur la gestion durable. Ces pratiques pourraient attirer une nouvelle clientèle.